Dans la mesure où le prix de l’ouvrage est exigible au moment de la livraison, laquelle nécessite un ouvrage achevé, il sied de constater au cas présent que dans les faits, le site internet n’était pas achevé au 17 mars 2014, quand bien même la demanderesse estimait que tel était le cas. En effet, d’une part, l’expert précise que le site ne pouvait pas être mis en production et qu’il aurait encore nécessité des heures de travail et, d’autre part, J.________ qui était le développeur du site en question, indique que le site n’était pas terminé.