Il relève qu’il lui est impossible de dire si le site fourni correspond à l’état au début du litige et que c’est aspect restera impossible à résoudre (p. 1 complément d’expertise du 17 octobre 2019). L’expert précise également qu’il ne lui est pas possible de confirmer si le site en cause a déjà été développé à partir de 2010 ou 2012, mais il pense que ce n’est pas le cas en se basant sur les pièces portées à sa connaissance. Il indique que si une gestion des versions du site avait été réalisée selon les règles de l’art, ce fait pourrait être démontré, ce qui n’est pas le cas sur la base des pièces produites.