A ce stade déjà, il est relevé que l’expertise n’apporte pas la certitude quant à l’existence du site internet au début du litige. En effet, compte tenu des nombreuses réserves apportées par l’expert, lequel indique que les éléments mentionnés dans son expertise pourraient être différents s’il avait eu accès à la console d’administration ou si la demanderesse avait fourni un état figé du site au moment de sa mise hors ligne, il est tout simplement constaté que l’expertise n’apporte pas la clarté suffisante quant à l’étendue de la prestation fournie lors de l’exécution du contrat.