La défenderesse admet elle-même que les séances ont eu lieu, mais qu’elles ne portaient pas sur la validation de l’offre de 2013 (cf. PV TPI 22.11.2017). Au contraire, les échanges vont dans le sens d’un contrat, puisqu’ils doivent être considérés comme soutenus. En effet, il ressort du dossier que les relations liant les parties se sont intensifiées dès octobre 2013, tel que cela découle des échanges de courriels et courriers (PJ 5 à 10 et 18, 20, 21 demanderesse).