La défenderesse conteste les allégués de la demanderesse et relève que la relation contractuelle entre les parties remonte au printemps 2010, lorsqu’elles ont conclu le contrat du 20 avril 2010 (PJ 2 défenderesse). A l’automne 2013, le développement de l’univers du site tel que conclu en 2010 avait pris du retard, de sorte que la question d’une mise à jour s’est posée et des discussions précontractuelles ont eu lieu, sans qu’aucun nouveau contrat ne soit conclu. Il s’agissait de la suite du site découlant de l’offre de 2010, respectivement de sa mise à jour.