En ce qui concerne l’analyse de la clé USB fournie par la demanderesse, dans le but notamment de déterminer la date d’établissement des procès-verbaux, respectivement la date de réalisation du prétendu nouveau site, l’expert relève que ladite analyse perd tout son sens, dans la mesure où la clé USB contient des éléments qui ont pu être édités à différents moments. En outre, la défenderesse a eu accès à la clé. Il est ainsi impossible de déterminer de façon sûre la date d’établissement des procès-verbaux.