Il ne saurait être contesté de prime abord qu’il existe un intérêt public à assurer la transparence dans le financement des partis politiques, compte tenu des règles démocratiques, avec la publication des noms des donateurs, y compris sur internet. Enfin, au niveau de la proportionnalité, soutenir que la publication sur papier suffit apparaît peu raisonnable au cas d’espèce, dès lors qu’il obligerait les citoyens à se déplacer à la Chancellerie d’Etat, respectivement dans les communes pour consulter les listes des donateurs, ce qui complique l’accès aux renseignements compte tenu des heures d’ouverture