On ne saurait en effet considérer que la publication en ligne n’est qu’un point de détail de l’initiative, dès lors qu’il est manifeste qu’une consultation en ligne est plus aisée que de devoir se déplacer à la Chancellerie cantonale ou dans les communes pour consulter les listes dont la publication est obligatoire au sens de l’initiative. En outre, les initiants ont expressément détaillé dans le texte même de l’initiative la manière dont la publication devait intervenir. Si cela n’avait pas d’importance, ils n’auraient pas précisé que la publication devait intervenir en ligne et sur papier, mais auraient parlé uniquement de publication.