– les requérantes n’auraient pas obtenu gain de cause en invoquant qu’il aurait été plus opportun de maintenir un tarif horaire de CHF 130.- plutôt qu’un tarif de CHF 125.-. 7. Finalement, et au vu de ce qui précède, la Cour constitutionnelle ne voit pas quels droits acquis des requérantes le Gouvernement aurait violé – ces dernières ne disposant pas d’un droit à ce que le tarif horaire fixé à un moment donné ne puisse plus être adapté par la suite – ni en quoi il aurait fait preuve de mauvaise foi dans sa prise de décision de réduction du tarif horaire des thérapeutes.