En tant qu’elles estiment que pour que le droit à l’égalité de traitement soit respecté, tous les prestataires de services de l’Etat devraient subir une réduction comparable de la rétribution de leurs prestations, les requérantes ne sauraient être suivies non plus. Elles ne démontrent ni en quoi tous les autres prestataires de l’Etat devraient subir une réduction similaire ni en quoi, à l’inverse, leur situation serait telle qu’elle ne pouvait faire l’objet de mesures d’économie comme certains autres corps de métiers.