Elles ne sauraient être assimilées à des personnes disposant d’un statut spécial envers l’Etat, telles que les fonctionnaires, dont le statut dépend des modifications législatives. Elles exercent leur activité de logopédiste de manière indépendante, supportant personnellement les risques et profits. Elles sont en droit d’attendre de l’Etat une rétribution appropriée pour une prestation donnée. Elles invoquent une violation de leur droit à la liberté économique et à la propriété, une violation du principe d’égalité de traitement, de leurs droits acquis ainsi que du principe du respect de la bonne foi.