Vu le courrier du 8 octobre 2020, dans lequel la présidente de la Cour de céans leur précise que le contrôle de l’arrêté d’approbation litigieux par la Cour constitutionnelle ne semble à première vue pas possible et leur impartit un délai de 10 jours pour se prononcer sur le maintien ou le retrait de leur requête ; Vu la lettre du 16 octobre 2020 dans laquelle les requérants estiment que le courrier de la présidente du 8 octobre 2020 est quelque peu téméraire ; ils se déclarent très surpris et quelque peu sidérés qu’une copie de cette dernière ait été adressée au DEN pour information ; 2