que, suite au refus du Conseil général du 1er juillet 2019 de vendre les parcelles, un comité référendaire s’est constitué et a demandé à l’administrateur communal les modalités d’un référendum pour ensuite créer des listes à faire signer pour les deux objets. Tout en admettant que des renseignements ont été demandés, l’intimée précise que la demande consistait à présenter un référendum contre la décision du Conseil général relative à la seule vente de terrain au recourant. Or la détermination de l’intimée sur ce point ne correspond pas aux pièces au dossier. En effet, le 10 juillet 2019, le groupement de citoyens qui a lancé le référendum s’est