Il convient toutefois d’examiner si l’intimée était fondée à annuler sa décision de soumettre au vote populaire la vente des terrains ayant fait l’objet de la demande de référendum, respectivement le comportement de l’intimée face à cette demande de référendum. On rappelle qu’elle a, dans un premier temps, admis la demande, à tout le moins implicitement, et appelé les citoyens au vote (cf. courrier du 3 septembre 2019 8