or celle-ci serait faussée s’ils étaient contraints de donner une seule réponse à des questions distinctes (GRISEL, Initiative et référendum populaires, Berne, 2004, p. 395). Le droit des électeurs de voter de manière conforme à leur volonté réelle et, partant, de s’exprimer à l’abri de toute influence extérieure illicite postule aussi que la question à laquelle ils doivent répondre lors d’une votation ne porte que sur un seul objet ou, tout au moins, sur des objets étroitement interdépendants, réunis entre eux par un lien réel et objectif (ATF 112 Ia p. 394 s. consid. 3b et les références).