5. Le recourant estime également que les référendaires commettent un abus de droit en s’attaquant au budget pour remettre en cause la création des postes votée par le Conseil de Ville le 29 octobre 2018, dans la mesure où le vote sur le budget n’aura aucune incidence sur ces postes. L’abus de droit réside dans l’utilisation d’un moyen légal (le référendum sur le budget) dans un sens contraire à son but et à sa finalité (qui est d’exercer un droit de veto sur le budget d’une année déterminée).