En apposant leur nom, les citoyens savent qu’ils déclenchent une procédure qui conduira naturellement à une décision populaire (…). Par contre, quand ils remplissent leur bulletin, ils prennent une tout autre responsabilité. Voilà pourquoi on ne retrouve pas toujours dans l’urne le nombre de voix qui correspondrait à celui des signatures recueillies (GRISEL, op. cit., no 114). La jurisprudence citée par le recourant n’apparaît au cas présent pas pertinente dans la mesure où elle porte sur l’information donnée par les autorités aux citoyens pour l’organisation du vote.