facultatif confère au corps électoral le droit de se prononcer, en dernière instance, sur l’adoption d’un acte déterminé approuvé par une autorité lorsque la demande en est faite, dans un certain délai, par une fraction de ce corps, c’est-à-dire les citoyens (AUER/ MALINVERNI/HOTTELIER, op.cit., no 628 ; BÉNÉDICTE TORNAY, La démocratie directe saisie par le juge - l’empreinte de la jurisprudence sur les droits populaires en Suisse, 2008, p. 149). 6