s’agissait alors des deux prévenus faisant l’objet de la procédure pénale en cours, soit « les tricheurs présumés » selon l’article du Quotidien jurassien, et non de A., qui, lui, n’a fait l’objet d’aucune poursuite. De même, le fait que selon le communiqué de presse, la Cour tenait « pour établi et donc prouvé que de graves irrégularités avaient entaché l’élection de B. » n’impliquait pas le requérant mais les prévenus B. et M. Le requérant se contente finalement de déclarer que ces publications auraient engendré des conséquences négatives sur la marche de son commerce, sans étayer cet allégué.