On ne peut ainsi reprocher à la Cour constitutionnelle d’avoir donné une fausse image du requérant en lui prêtant un comportement répréhensible ni d’avoir été insuffisamment précis, laissant subsister un doute dans ce sens. Quant au communiqué de presse du 2 juillet 2013 et à l’article publié dans le Quotidien jurassien du 3 juillet suivant, le nom du requérant n’y figure pas. A supposer même que le lecteur ait pu reconnaître les personnes visées par certains extraits de ces articles, il 8