8.1.6 de l’arrêt). Il ressort toutefois de l’appréciation de la Cour de céans que si les déclarations du prévenu B pouvaient être prises en considération, il y avait probablement eu des exagérations dans son récit, dues sans doute à sa façon de se vanter auprès de ses interlocuteurs de la manière dont il avait réussi à faire capoter, par vengeance, la candidature de l’adversaire de B. La Cour de céans ajoutait que ses propos concernant l'argent qu'il aurait reçu de A. étaient d’ailleurs contredits par ce dernier qui avait nié de manière véhémente lui avoir versé le moindre franc (consid. 8.1.7 de l’arrêt).