En l’occurrence, la requête de A. a été déposée le 15 décembre 2017, soit plus de quatre ans après l’arrêt du 28 juin 2013 dont la rectification est demandée. Le requérant ne fournit aucune explication à ce sujet. On ne voit du reste pas ce qui l’empêchait d’agir plus tôt, alors qu’il relève que le Ministère public a écarté toute implication de sa part dans la procédure pénale dirigée contre les deux prévenus poursuivis pour fraude électorale et captation de suffrages.