illicites n'était pas la même devant ces deux juridictions ; des critères d'appréciation différents ont été mis en œuvre dans des contextes eux aussi différents, notamment et surtout compte tenu du fait que les intérêts en présence n'étaient pas les mêmes. Dans ces conditions, les demandeurs en révision ne peuvent être suivis lorsqu'ils écrivent que l'opinion du juge Guélat était déjà arrêtée avant les délibérations de la Cour constitutionnelle et qu'il n'avait aucune raison d'en changer.