Sur le vu de ce qui précède, il faut conclure que les demandeurs en révision, en particulier Thomas Schaffter, savaient que le juge Guélat avait participé à la décision de la Chambre pénale des recours portant sur l'apport au dossier pénal des enregistrements illicites effectués par Arnaud Bédat, bien avant d'invoquer cette circonstance dans leur demande en révision. De la sorte, le motif de récusation qu'ils invoquent à l'encontre de ce magistrat est tardif. 4.3.2 Même invoqué tardivement, le motif en question mérite d'être examiné brièvement.