En effet, outre ce qui a déjà été dit ci-dessus concernant la communication de la composition de la Cour constitutionnelle, il sied de préciser que dans la procédure précédente, les 45 recourants se sont tous exprimés sur la problématique des enregistrements illicites des déclarations de Bedin et Maurizio, reprochant à la juge administrative de les avoir exploités dans sa décision. Il est dès lors très vraisemblable qu'ils aient eu connaissance de l'arrêt de la Chambre pénale de recours, lequel figurait dans le dossier édité par la Cour constitutionnelle et mis à leur disposition. On notera que l'ancien mandataire de Thomas Schaffter s'est vu remettre le dossier pénal le 22 avril 2013 ;