Quoi qu'il en soit, les éléments mis en exergue par le défendeur Michel Saner sont corroborés par le dossier de la procédure devant la Cour constitutionnelle. En effet, outre ce qui a déjà été dit ci-dessus concernant la communication de la composition de la Cour constitutionnelle, il sied de préciser que dans la procédure précédente, les 45 recourants se sont tous exprimés sur la problématique des enregistrements illicites des déclarations de Bedin et Maurizio, reprochant à la juge administrative de les avoir exploités dans sa décision.