Les demandeurs en révision, recourants dans la précédente procédure, n'ignoraient alors manifestement pas la sensibilité politique du juge Guélat. Dans la mesure où ils voient dans l'appartenance de ce juge au Parti démocrate-chrétien un motif de récusation, ils devaient le faire valoir aussitôt que la composition de la Cour constitutionnelle leur avait été communiquée. Soulever ce motif dans une demande en révision, en reprochant à l'arrêt du 28 juin 2013, contre lequel ils n'ont pas recouru, d'avoir été influencé par la tendance politique du magistrat en question, constitue un abus de droit évident.