4. Dans un dernier moyen de révision, les demandeurs invoquent que Philippe Guélat ne pouvait pas siéger dans la Cour constitutionnelle qui a rendu l'arrêt incriminé, au motif que ce magistrat a participé, comme membre de la Chambre pénale des recours, à la décision du 4 février 2013 de cette autorité, laquelle a rejeté le recours de Pascal Bedin contre l'ordonnance du 18 décembre 2012 du Ministère public refusant d'écarter les enregistrements illicites du journaliste Arnaud Bédat du dossier pénal.