Maurizio avait effectivement détourné au moins 138 ou 139 enveloppes lors du second tour (consid. 8.4.1). 3.4.2 L'appréciation des faits, en l'occurrence ceux qui résultent des déclarations de Nicola Maurizio, diverge. Cette divergence a pour origine l'application par les juridictions concernées de normes qui, même si elles poursuivent en l'occurrence le même but, à savoir l'exécution régulière d'une élection démocratique dont le résultat traduit fidèlement l'expression de la volonté populaire, s'inscrivent dans un contexte différent.