Sur ce point, dans son arrêt du 28 juin 2013, la Cour constitutionnelle, s'appuyant sur les déclarations enregistrées par Arnaud Bédat, lesquelles lui paraissaient fiables, a posé en fait qu'il n'y avait aucune raison de considérer que l'intéressé n'était pas crédible lorsqu'il admettait devant Arnaud Bédat avoir détourné 147 enveloppes de vote par correspondance au premier tour et lorsqu'il lui a déclaré être sûr d'en obtenir 138 ou 139 au deuxième tour de l'élection à la mairie (consid. 8.2.6 in fine de l'arrêt du 28 juin 2013), de telle sorte qu'il était établi à suffisance de preuve que Nicola