Quant à la Cour constitutionnelle, qui n'avait pas à qualifier pénalement les faits en question et qui ne l'a pas fait, elle a considéré que 150 enveloppes de vote avaient été détournées. En conclusion, le fait que le juge pénal a reproché à Pascal Bedin une captation de suffrages portant sur au moins 100 enveloppes, alors que la Cour constitutionnelle a constaté antérieurement que l'intéressé en avait détourné 150 au second tour, ne constitue pas un fait nouveau pertinent qui aurait pu conduire cette autorité à rendre une décision différente de celle contenue dans l'arrêt du 28 juin 2013.