Aussi, sur la base du même dossier, le juge pénal a considéré, s'agissant tout d'abord de Pascal Bedin, que sa confession écrite apparaissait tout à fait crédible, ce d'autant plus que ce manuscrit était confirmé par l'enregistrement des propos de l'intéressé et que leur contenu correspondait à la réalité. Le juge pénal a considéré comme établi que Pascal Bedin avait récolté à tout le moins une centaine d'enveloppes au second tour.