La juridiction constitutionnelle aurait faussement interprété les faits, notamment sur la base des enregistrements illicites du journaliste Arnaud Bédat qui ont donné une fausse image de la réalité. Plus précisément, ils allèguent, sur la base de la motivation orale du jugement pénal du 10 décembre 2014, que la fraude électorale a porté sur huit bulletins au deuxième tour, de telle sorte que la justice pénale n'a de loin pas confirmé ce que la Cour constitutionnelle avait retenu dans son arrêt du 28 juin 2013 dans le passage qu'ils citent, où il est fait état de quelque 280 voix qui ont été détournées, représentant