C'est notamment le cas de leur critique concernant la "perméabilité" entre la procédure conduite par le Ministère public et la procédure administrative dans laquelle des pièces du dossier pénal ont été introduites au fur et à mesure, ainsi que les reproches adressés à la Cour constitutionnelle d'avoir fait sa propre analyse du dossier pénal sans attendre les conclusions de l'enquête du Ministère public. Les demandeurs en révision critiquent par ailleurs l'arrêt de la Cour constitutionnelle en ce qu'il retient que la fraude a porté sur 10 % (recte : presque 9 %) des électeurs, alors qu'aucun n'a pu être identifié ni ne s'est plaint, et que