de faits sur lequel reposait l'arrêt en cause. La modification subséquente de l'état de fait doit permettre d'aboutir à une autre solution, plus favorable aux demandeurs, fondée sur une nouvelle appréciation juridique, à défaut de quoi le motif de révision n'est pas donné (BROGLIN/WINKLER DOCOURT, Procédure administrative, principes généraux et procédure jurassienne, 2015, n. 549 ; FERRARI, op. cit., n. 15 ad art. 123 LTF ; DONZALLAZ, op. cit., n. 4699 ; DUBEY/ZUFFEREY, Droit administratif général, 2014, n. 2168 ; tous avec références).