CP) ; s'y ajoutent d'autres infractions telles que le faux dans les titres ou les certificats, la corruption active et passive, l'octroi ou l'acceptation d'un avantage indu, la violation du secret de fonction ou du secret professionnel ou encore l'escroquerie au procès (FERRARI, in Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, n. 10 ad art. 123 ; DONZALLAZ, Loi sur le Tribunal fédéral, 2008, n. 4692 ad art. 123 ; ZEN-RUFFINEN, Le réexamen et la révision des décisions administratives, in Quelques actions en annulation, 2007, p. 255). Il doit dans tous les cas s'agir de crimes ou de délits au sens du droit fédéral.