2. Les demandeurs exposent que la première condition permettant la révision de l'arrêt du 28 juin 2013 est réalisée par le fait que cette décision a été influencée par un délit, à savoir la fraude électorale, dès lors que la Cour constitutionnelle a retenu que Bedin et Maurizio ont commis cette infraction lors du deuxième tour. Ils fondent ce motif de révision sur l'article 208 al. 1 Cpa, à teneur duquel l'autorité administrative ou de juridiction administrative procède, d'office ou sur requête d'une partie, à la révision de sa décision passée en force, lorsqu'un crime ou un délit l'a influencée.