Ils estiment également que la décision de la Cour constitutionnelle a été influencée par un délit, à savoir la fraude électorale. Enfin, ils affirment que le juge Philippe Guélat devait se récuser d'office et ne pas siéger au sein de la Cour constitutionnelle, car il s'était déjà prononcé, comme membre de la Chambre pénale des recours, en faveur de l'admissibilité de l'enregistrement illicite des déclarations de Pascal Bedin et de Nicola Maurizio effectué par le journaliste Arnaud Bédat, question que la Cour constitutionnelle a aussi dû examiner.