S'agissant de Pascal Bedin, le juge pénal a retenu que l'intéressé s'était rendu coupable, d'une part de fraudes électorales pour avoir rempli trois bulletins de vote appartenant à des membres de sa famille au second tour et, d'autre part, de captation de suffrages pour avoir recueilli intentionnellement à tout le moins 100 enveloppes de vote au second tour. Quant à Nicola Maurizio, le juge pénal a retenu qu'il avait rempli cinq bulletins de vote appartenant à des proches au second tour, se rendant ainsi coupable de fraudes électorales.