Cette abrogation ne peut manifestement pas être interprétée comme une lacune à laquelle il pourrait être remédié en obligeant l'Exécutif à associer le Bureau du Parlement aux décisions relatives à l'organisation de la Chancellerie d'Etat. L'exception que constitue l'article 26b LOGA tend au contraire à montrer que le retrait de tout pouvoir d'organisation au Bureau du Parlement est une volonté matériellement assimilable à un silence qualifié (sur cette notion, cf. CST 7/2012 du 24 août 2012, consid. 1.4, résumé in RJJ 2012, p. 66).