L'abrogation de l'article 32 al. 8 RP ainsi que la suppression de la seconde phrase de l'article 19 al. 8 LOP ne se prêtent pas à une interprétation conforme au principe de la séparation des pouvoirs. Cette abrogation ne peut manifestement pas être interprétée comme une lacune à laquelle il pourrait être remédié en obligeant l'Exécutif à associer le Bureau du Parlement aux décisions relatives à l'organisation de la Chancellerie d'Etat.