Il ne saurait donc y avoir ingérence directe de l'Exécutif dans les affaires du Parlement. Cette situation n'écarte cependant pas tout risque concret d'influence indirecte de l'Exécutif sur l'exercice des prérogatives parlementaires ni l'éventualité évoquée par le requérant que le personnel du Secrétariat soit confronté occasionnellement à des questions relatives à son obligation de fidélité à l'égard de l'organe pour lequel il a été engagé. Ces risques peuvent cependant être limités par des directives strictes que le Bureau du Parlement peut édicter en vertu de son pouvoir d'instruction et d'organisation (cf. consid. 4.3 ci-après