En conséquence, en cas de silence de la Constitution, la question de savoir si le Secrétariat du Parlement peut être ou non intégré au sein de la Chancellerie d'Etat relève prioritairement des choix politico-institutionnels du législateur sur lesquels la Cour constitutionnelle n'a pas à intervenir, pour autant que ces choix restent, dans leur essence, conformes au droit supérieur, ce qui est le cas en l'espèce. Demeure réservé l'examen des aménagements que la loi prévoit et dont certains sont susceptibles de porter atteinte à l'autonomie du Parlement. 4.