Cet accord devrait suffire à garantir que les remplacements – dont on peut croire qu'ils n'auront qu'un caractère exceptionnel, par exemple en cas de maladie ou de vacances, comme le précise le Gouvernement – ne présenteront pas de risques marqués pour l'indépendance des deux pouvoirs concernés. Au cas contraire, il suffirait que le Bureau du Parlement, respectivement le Gouvernement, s'oppose à la suppléance.