Il était soutenu que la nouvelle organisation proposée était inopportune du fait qu'elle supprimait des synergies et qu'elle compliquait les relations administratives entre le Secrétariat du Parlement et le reste de l'administration. L'argumentation du Gouvernement était fondée sur l'idée que la séparation des pouvoirs n'impliquait pas, en soi, l'indépendance totale des trois pouvoirs l'un par rapport à l'autre, qu'une collaboration des organes était possible et qu'un modèle d'intégration confiant à la Chancellerie une double fonction en tant que poste d'étatmajor et de charnière entre le Législatif et l'Exécutif était compatible avec le principe