Selon la doctrine, la subordination des Services du Parlement à l'Assemblée fédérale ne doit toutefois pas être conçue comme la résultante d'une conception stricte de la séparation des pouvoirs, mais comme une répartition coopérative des pouvoirs. A la différence de la situation que connaissent d'autres Etats, les services parlementaires ne constituent pas une administration parallèle à celle qui est subordonnée au Gouvernement (GRAF, in Ehrenzeller/Schindler/Schweizer/Vallender, die Schweizerische Bundesverfassung, St. Galler Kommentar, 3ème éd. 2014, n. 7 ad art.