Attendu que, selon la jurisprudence, le droit d'initiative n'implique aucun effet suspensif; en effet, lorsque l'initiative vise, par exemple, des dispositions législatives ou constitutionnelles, celles-ci ne peuvent entrer en vigueur qu'après avoir été acceptées par le peuple, puis, à l'instar de toute règle de droit, après qu'elles ont été dûment promulguées; par conséquent, il est exclu qu'une initiative populaire puisse imposer des obligations à l'Etat avant même d'avoir été acceptée en votation (TF du 22 mai 2007 1P.454/2006 consid. 2.2 et réf. cit.);