En l'absence de dispositions légales, dans la loi sur les droits politiques et dans le règlement d'organisation de Montsevelier sur ce point, ce serait faire montre de formalisme excessif que de poser une exigence supplémentaire concernant le nombre minimal de membres que devrait compter le comité d'initiative. Une application analogique des dispositions relatives à l'initiative populaire cantonale (art. 85 al. 1 litt. d LDP, qui prescrit sept membres) ou de l'initiative populaire dans les communes qui disposent d'un conseil général (art. 104 al. 1 LDP, qui prescrit cinq membres) ne saurait donc entrer en considération.