- elle est contraire aux dispositions du droit cantonal concernant le processus de fusion ; - elle remet en cause le principe du parallélisme des formes du fait qu'elle demande à une assemblée communale de revenir sur un acte adopté par le corps électoral lors d'un scrutin aux urnes. La plupart de ces griefs portent sur la validité formelle - au sens étroit et au sens large - de l'initiative, mais certains concernent également sa validité matérielle. Les recourantes contestent la compétence du Conseil communal pour statuer sur des questions qui ne sont pas de pure forme.