Si elles admettent que les prescriptions de forme du droit cantonal doivent être appliquées par analogie, cela ne peut l'être de manière restrictive ; ainsi, elles contestent que le comité d'initiative devait être constitué de sept, voire cinq personnes, que la clause de retrait était nécessaire, clause qu'elles n'ont, à dessein, pas introduite sur les feuilles de signatures afin que les signataires puissent, le cas échéant, décider du retrait de l'initiative. Quant au texte de l'initiative, elles estiment qu'il est clair, qu'il peut être soumis à l'assemblée communale sans aucun changement et être directement appliqué.